Fauchage et broyage de prairie

Couper l’herbe sous le pied, pas les insectes !

Fauchage et broyage de prairie : préserver les insectes !

C’est un secret qui commence à se savoir : il vaut mieux faucher que tondre si l’on a une tendresse pour les insectes pollinisateurs.

Pour les ménager, les fauches sont à réaliser au maximum deux fois par an, à la mi mai et à la mi octobre (fauche tardive). On évite ainsi les périodes d’activité principales des insectes.

Fauchage par petits bouts

Il est préférable de faucher l’ensemble de la prairie en plusieurs fois. La fauche précoce (avant la mi-mai) peut être réalisée sur une partie de la prairie pour allonger la période de floraison, suivi d’une deuxième fauche plus tardive.

Dans la mesure du possible, les fauches sont effectuées par temps ensoleillé, pour avoir un produit de fauche bien sec. Les réaliser en plusieurs fois permet de créer des zones refuges, où les insectes pourront se réfugier lors de la coupe des autres zones. Il est préférable de laisser les résidus de fauche sur place une journée ou deux afin de permettre aux insectes résidant sur les brins fauchés de se réfugier dans les brins encore sur pied et aux graines de se ressemer.

L’idéal est d’utiliser une barre de coupe, les systèmes à dépression constituant un véritable piège en broyant les insectes.

Faucher plutôt que tondre
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